« Le matin du vendredi saint, nous quittâmes la demeure pour aller au jardin. Chaque arbre prononçait une parole et chaque feuille chantait une mélodie. Les arbres proclamaient : “Regarde, les preuves de la miséricorde de Dieu”, et les torrents jumeaux récitaient dans la langue éloquente le verset sacré : “À partir de nous, toutes les choses furent rendues vivantes.” Glorifié soit Dieu! Des mystères furent évoqués par eux, ce qui provoquait l’émerveillement. Il me vint alors à l’esprit : dans quelle école furent ils éduqués, et auprès de qui acquirent-ils leur savoir ? Oui! Cet opprimé sait et il dit : “De Dieu, l’Universel, l’Absolu.” « Alors que nous venions de nous asseoir, Rádíyih – sur elle soit ma gloire – nous rencontra en ton nom, dressa la table de la générosité de Dieu, et en ton nom elle offrit l’hospitalité à tous ceux qui étaient présents. En vérité, l’on proposa tout ce qui stimule l’appétit et plaît à l’œil, et en effet, l’on pouvait entendre ce qui enchante al...